Mercredi 22 juillet 2009 3 22 /07 /Juil /2009 13:44

Je n’ai pas su te dire

A quel point je t’aimais

Je n’ai pu que sourire

A tous tes regrets

Je t’ai laissé t’enfuir

Vers d’autres secrets

Jamais tu ne sauras

Que ces mots sont pour toi

 

Je vois que tu souris

Si loin de moi

Un air de nostalgie

Me poursuit chaque fois

Je voudrais t’oublier, me pardonner

Jamais tu ne sauras

Que ces mots sont pour toi …

 

Je n’ai pas pu croire

Au temps qui lasse

A la fin d’une histoire

A l’envie qui s’efface

Je confie mes erreurs

J’écris sans peur

Jamais tu ne sauras

Que ces mots sont pour toi …

Je n’ai pas su te dire

A quel point je t’aimais

Je n’ai pu que sourire

A tous tes regrets

Je t’ai laissé partir

Vers d’autres filles

Jamais tu ne sauras

Que ces mots sont pour toi ….

 

Aujourd’hui je sais

Que je pourrai

Te parler sans détour

Te séduire chaque jour

Je confie mes erreurs

J’écris sans peur

Jamais tu ne sauras

Que ces mots sont pour toi …

 

Je n’ai pas su te dire

A quel point je t’aimais

Je n’ai pu que sourire

A tous tes regrets

Je t’ai laissé t’enfuir

Vers d’autres secrets

Jamais tu ne sauras

Que ces mots sont pour toi

 

 

                                                                       (Khanisorn)

 

Par L'Orange bleue - Publié dans : Créations d'élèves - Communauté : vos poèmes
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Mercredi 22 juillet 2009 3 22 /07 /Juil /2009 13:33

La femme afghane

 

La femme sans choix,

Elle ne votera jamais de sa vie.

La femme sans choix,

Elle ne va sûrement pas choisir son mari.

 

La femme pleure,

Son mari la bat tous les soirs.

La femme pleure,

Elle n’a pas le droit de se montrer.

 

La femme esclave,

Elle doit faire la cuisine.

La femme esclave,

Elle doit faire la lessive.

 

La femme cloîtrée,

Elle doit s’occuper des enfants.

La femme cloîtrée,

Interdiction de sortir de la maison.

 

La femme machine,

Elle sert au bonheur de l’homme seulement .

La femme machine,

Elle porte les enfants de son mari sans contestation.

 

Mais où sont les instants de répit et de bonheur

La femme, c’est comme une fleur,

De mauvaises conditions de vie,

Et elle meurt à l’usure.








A celles qui subissent toutes ces injustices,

A celles que tout le monde sous-estime,

A celles à qui l’on donne tous ces vices

A celles dont le moral et le physique s’abîment,

A celles sur qui la société masculine pisse,

A celles sur qui sont commis tous les crimes,

A celles qui n’ont pas de pénis,

A celles pour qui ces vers riment.

Pour celles à qui nous ne dîmes jamais merci,

L’ égalité est pour celles-ci.



( Classe de 3è du collège de Reignier, il y a 4 ans maintenant ...)




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Mercredi 22 juillet 2009 3 22 /07 /Juil /2009 13:27

J’ai rencontré l’escalier de la vie : chaque marche que je montais était un mauvais souvenir. Le cœur serré, j’en ai croisé quelques bons, mais ils restaient très éphémères. Rien ne se passe comme je l’espère, la chance m’a laissée tomber depuis un bon bout de temps. Je ne peux compter que sur moi  même, et sur les gens qui m’aiment.

Cupidon aussi m’a oubliée :  il ne veut plus passer dans mon quartier, il a peut être peur de se faire frapper. J’essaye de griffonner l’amour sur un bout de papier, mais impossible de reproduire un conte de fée :  je ne peux lui donner un visage. Il reste très mystérieux, parfois même inexistant. Je vois les gens autour de moi vivre leur histoire d’amour, mais  je ne bouge pas,  je ne fais que les observer.

 Chaque histoire a été pour moi une déception et mon cœur ne fait que souffrir. J’essaye de  marquer mes lèvres d’un sourire permanent, mais parfois mon cœur ne peut contenir à lui seul tant de souffrance  et quand je suis seule ce sourire s’efface pour laisser couler sur mes joues des larmes bouillonnantes.

Quelques nuits blanches accompagnées de quelques larmes, personne pour me consoler, mais  ai-je vraiment besoin de quelqu’un ?


                                                                                                                                            (Coline S.)

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Lundi 20 juillet 2009 1 20 /07 /Juil /2009 22:28

Cette expression viendrait de la chasse au canard, qui se pratique en automne, mais aussi en hiver où le chasseur doit rester immobile, aux aguêts, et laisser le froid lui pénétrer jusqu'à l'os en attendant qu'une de ses pauvres victimes veuille bien s'approcher suffisamment pour qu'elle ait des chances de finir en confit ou autre préparation culinaire.

Erik, lecteur d'expressio.fr, apporte une précision intéressante qui semble tenir la route :
Le canard se chassant pendant une période assez longue sur une partie de laquelle il ne fait forcément froid, il est nécessaire de préciser à quoi correspond ce 'froid de canard'.
Comme chacun sait, Le canard vit volontiers sur les lacs et étangs où il a ses habitudes une grande partie de l'année. L'étendue d'eau le protège en partie de ses prédateurs terrestres dont les humains font partie.
Lorsque la température devient très froide et que les étangs
gèlent, le canard est obligé de se déplacer et rejoint des eaux vives, ruisseaux et rivières, moins sujets au gel, ce qui accentue sa mobilité et donc sa visibilité.
Et ce serait en effet ces jours de froid très vif que le chasseur aurait le plus de chance de rencontrer ce pauvre palmipède.


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Lundi 20 juillet 2009 1 20 /07 /Juil /2009 22:26
Au moyen-âge," paumez", devenu "pâmé" (d'où le mot  "pâmoison") signifiait "évanoui".

C'est par déformation de la langue populaire que  ''tomber en pâmes'' est devenu ''tomber dans les pommes''...


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