Ce blog a pour vocation de recevoir les créations des élèves du collège Le Clergeon (Rumilly) et de leur faire (re) découvrir le plaisir des mots et des couleurs au travers des rencontres de grands artistes ... Vous Trouverez aussi les écrits de mes anciens élèves du collège Michel Servet (Annemasse) Laissez- vous aller au gré de vos envies, et prenez la plume ou le pinceau pour exprimer vos joies, vos peines ou vos espoirs ...
Je vomis le monde qui pourtant m'engloutit.
Je vomis cette société de grands, oligarchie gigantesque où l'argent fait le bonheur et où Cupidon tombe face aux rafales racistes. Qui sommes nous pour tuer, juger de la mort d'un homme ? Sommes nous tombés si bas que la pomme de Newton? Ce monde tourne à l'échec et personne pour sauver le roi. Bile informe, flot grouillant. Je regarde ces idiots guidés par la loi du labeur regagner leurs logis pour vivre encore quelques heures.
Je vomis ma planète qui est tellement polluée que les gens mettent un masque pour ne pas être asphyxiés? Et ces débris de ghettoisation, esclaves des temps modernes, qui n'ont rien à penser. Qui balancent du "ta mère" face aux tuteurs mal formés. Moutons innombrables et bergers omniprésents. Nous sommes tous piégés, aucune chance de sortir, un seul homme ne peut sauver 7 milliards d'avenirs. Alors je prends mon rail et suis le cours de ma vie. Nantie dans un système qui juge l'efficacité. L'intelligence d'unhomme est vite oubliée. Apprends bien tes leçons et grimpe les échelons, gerbe tes cours sur une feuille et on te prédit ton futur.
Je me noie dans cette bile noirâtre, en attendant que les choses changent ... Je traîne mon fardeau le long des sentiers sombres. La nuit comme seule confidente à mon délaissement. Un monde noir et blanc où tous les chats sont gris ... Mon coeur, vilain bourreau, pourquoi fais-tu souffrir? Ignoble petit être lacérant mes souvenirs. partout où je te tire, tu répands la tristesse, la haine comme seul écho. Informe muscle carmin, je t'exècre au fond de moi. Pourquoi fais-tu le mal, pourquoi m'as-tu maudite à toutes ces misères que je laisse dans mes pas ? Cadavres amoureux gisant dans le fossé. J'avance de l'avant, pour fuir un immonde passé.
Ne m'approchez jamais, je suis la mal aimante, je brise vos ardeurs autant que vos sentiments.
Honni soit mon coeur crachant sur vos émois d'un geste négligeant, ne m'approchez jamais ou vous souffrirez de mille tourments.
(Auteur souhaitant rester anonyme ... pour l'instant )